La maison ouvre ses portes en 2011 avec un pari singulier : ne faire qu'une seule chose, et la faire infiniment bien. Une coque, une ganache, un fruit frais — et l'ensemble du savoir-faire d'une maison concentrée dans cette pâtisserie qui tient dans la main.
La spécialisation a un coût : il faut renoncer à beaucoup. Mais elle ouvre une liberté rare, celle de pouvoir tout maîtriser, du tamisage de la poudre d'amande au refroidissement des ganaches. Chaque préparation se mesure au gramme près, chaque collerette signe le sérieux de l'atelier.
Quatorze ans plus tard, l'atelier de Bouc-Bel-Air façonne près de six mille macarons chaque semaine, à la main, sans automatisme. Dix-huit saveurs sucrées réparties en trois gammes — Classiques, Éphémères, Fruits frais — et trois créations sucrées-salées disponibles toute l'année sur commande. Et toujours, à l'intérieur, la même conviction : faire une seule chose, infiniment bien.
Maxime Petetin, chef pâtissier de la maison, a repris l'entreprise en mai 2025 après plus de six années passées à y évoluer. Il fait vivre l'atelier au quotidien — créations de saison, accompagnement des événements, perpétuation d'un savoir-faire artisanal exigeant — entre classiques intemporels et nouvelles inspirations.